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Personnages célèbres de Champagney

René Simonin

Né le 28 novembre 1911, il est le fondateur de la Maison de la Négritude et des Droits de l’Homme . Il consacre une grande partie de sa vie à cette œuvre afin de créer un mémorial permettant de lutter contre le racisme et les violations des Droits de l’Homme. 

Maurice Ehlinger 

Il naît le 25 septembre 1896 et passe son enfance à Moyenmoutier et à Saint-Dié des Vosges. Il commence sa carrière d’artiste après son entrée à l’école des Beaux Arts de Nancy. Entre 1916 et 1918, il est appelé au 121ème régiment d’artillerie lourde.
Ensuite il poursuit ses études aux Beaux Arts de Paris. En 1923, il expose pour la première fois ses peintures. Il obtient deux médailles. En 1929, il est nommé professeur de dessin de la ville de Paris, il dispose d’un atelier boulevard Montparnasse et d’un autre à Andelnans. Il obtient la médaille d’or pendant la seconde guerre mondiale en Lorraine.
Après sa mort le 26 août 1981, il laisse derrière lui de nombreuses œuvres conservées dans des musées (Troyes, Saint-Dié, Nancy, Belfort, Gray, Héricourt, Luxeuil). 

Père Georges André

Issu d’une famille aisée, Georges Charles Paul André est l’un des seuls hommes à avoir vécu et répandu au Tibet la chrétienté après de longues études au séminaire de Luxeuil et de Paris.
Il apporte à la ville Bahang beaucoup de changement en construisant des ouvrages importants. Il fit participer les Tibétains qui le baptisèrent l’empereur du Loutse-Kiang. Bahang prit le nom de Georgetown de 1921 à 1949, avant l’arrivée des troupes chinoises.
Il parlait le Tibétain et quelques dialectes dérivés et donna son nom à l’un des Pics de l’Himalaya.

Lucien Boisset

Né en 1915, il fut prêtre aux armées en 1945, puis aumônier en Allemagne. 

Xavier Vendrely

Né le 11 février, Xavier Vendrely est devenu un des scientifiques les plus reconnus en Franche Comté. Il effectue ses études en pharmacie à Strasbourg puis à la faculté de Besançon. En 1897, il collabore à la « Flora Sequaniae Exciccata » à laquelle il apporte ses travaux en tant que botaniste et pharmacien.
Ses nombreuses analyses constituant un important inventaire de la flore poussent Xavier Vendrely à dresser une synthèse universelle : « Classification Vendrely »
Au fil du temps, il perpétue son travail et sa passion pour ses plantes. Il est un homme de science d’exception reconnu par son village et admiré par ses confrères.
Il meurt le 28 janvier 1908 pendant une analyse en chambre froide sur des plantes ne pouvant s’effectuer en pleine chaleur.

Emile Lamboley

Marius Mozer

Après sa scolarité en 1910, il commence à faire des études en médecine à Paris. Elève de Babinski (médecin qui a décrit plusieurs signes d’affections neurologiques), Marius MOZER intègre l’hôpital maritime de Berck (Pas-de-Calais) en 1914.
C’est à ce moment qu’il commence à œuvrer dans la recherche contre les tuberculoses osseuses et vertébrales.
Il part au front comme médecin auxiliaire au 161ème régiment d’infanterie. Blessé au visage, il garde quelques séquelles ce qui ne l’empêche pas d’utiliser son savoir.
A son retour, il est nommé chef de laboratoire à l’hôpital de Berck lui demandant beaucoup de travail. Son frère Gérard, spécialisé en bactériologie vient le seconder en 1925. Malgré son soutien, un accident  eut lieu au laboratoire. Contaminé, Gérard MOZER meurt dans la souffrance et son frère, par culpabilité, porte le deuil jusqu’à la fin de sa vie. Cependant, il fut encore décoré de la légion d’honneur.
Marius MOZER meurt en 1938 suite aux répercussions de ses blessures de guerre.
La ville de Berck attribua leurs noms à une rue afin d’immortaliser leur œuvre scientifique.

Gérard Mozer

Après quelques années d’hésitations pendant ses études en polytechnique, il choisit  le même parcours que son frère cadet Marius et l’effectuera avec brio.
Il se spécialise en stomatologie et s’installe dans son cabinet à Reims en 1917.
En 1925, appelé par son frère ayant besoin d’aide au laboratoire de l’hôpital de Berck, il veut se former pendant deux ans à l’institut Pasteur pour être capable d’épauler Marius.
De 1927 à 1932, il reste au laboratoire pour accompagner son frère dans ses recherches et ses expériences. Un accident maladroit se produit en 1930. Il est contaminé par voie buccale maculée de bacille (bactérie) de Koch.
Il meurt suite à cet effroyable imprévu le 17 mai 1933.
La ville de Berck attribue leur nom à une rue afin d’immortaliser l’action et l’œuvre scientifique des deux frères.

Laurent Boisset

Jean-Benoît Rochet

Fils de maître de Forges à Magny-Vernois, il débute comme disciple chez les prêtres de cette époque appelés « chanoines ». Puis il intégre les contributions en Normandie (centre des Impôts).
En 1758, il devient notaire sur Lure et ses environs et en 1760 il prend la direction des houillères de Champagney, propriété de l’abbaye de Lure nationalisées en 1789.
En 1800, il acquiert la fonction de membre du Conseil Général en Haute Saône puis membre non-résident de la SALSA en 1803.

Lucien Rué

Orphelin à l’âge de deux ans, Lucien Rué avait une passion pour le football. A 18 ans, il est considéré comme un très brillant joueur à l’US de Belfort. En 1936-1937 puis en 1938-1939, il termine second du championnat Bourgogne – Franche Comté. Et en 1940-1941, il se place au second rang derrière le FC Sochaux.
Par la suite, il débutera sa carrière professionnelle à Sochaux. Il y restera pendant 3 ans.
Le 7 mai 1944, il est vainqueur de la Coupe de France (4 à 0 devant Reims-Champagne).

Général Brosset

Né à Buenos Aires, cet homme a eu un parcours historique assez fulgurant. En 1916, il s’engage volontairement dans l’Armée Française pendant la 1ère Guerre Mondiale. Il poursuit  sa carrière en tant qu’officier en Afrique et écrit un roman « Sahara » sur les civilisations nord-africaines. De 1940 à 1944, il passe au grade de Chef d’état-major du Général de Gaulle puis Chef de la 1ère DFL. C’est avec ferveur qu’il motivera ses hommes à combattre sur les plages du débarquement en Provence. Il termine sa vie avec le grade de Général. Au lendemain de la libération de Champagney, il trouve la mort le 19 novembre 1944.

En dehors de ses fonctions, le Général Brosset eut plusieurs passions telles que la philosophie, l’athlétisme et la natation. Pendant son affectation en Afrique, il apprit l’arabe parlé et littéraire.

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